La première chose à considérer dans le dispositif est l‘organisation matérielle.

Au travers de cette dernière il s’agit d’assurer la sécurité des élèves. Pour ce faire il y a la sécurité passive (tapis, installation..), la sécurité active (position de la parade, ..) , la délimitation de l’espace. Et surtout le PE doit s’assurer d’être vu, e,tendu et compris de TOUS!

Pour plus de détails sur la sécurité active/passive en EPS: je vous invite à lire le document suivant  EPS_securite et/ ou le lien suivant : http://www.petitsateliers.fr/sport/securite/#squelch-taas-accordion-shortcode-content-1

Cette organisation matérielle doit permettre un réelle quantité d’activité de chaque élève. Ce qui veut dire qu’il faut penser l’espace relatif de chacun et à du matériel en quantité suffisante (ilste de matériel anticipée). Selon l’âge des élèves l’installation a lieu avant ou pendant. A savoir que si c’est pendant c’est les élèves qui installent faisant preuve d’autonomie et d’initiative.

Enfin, il faut faire évoluer l’espace: l’installation matérielle ne doit pas être figée et ce afin de faciliter l’introduction de variables et de pouvoir changer de situation sans perdre de temps.

Le second aspect à prendre en compte est la durée.

La durée d’une situation peut se définir en temps, en nombre d’essais ou en fin de situation. Elle est fonction de l’évolution des élèves, de leur motivation, de leur age et de l’intensité de l’activité. Elle dépend de l’intention pédagogique.

Le troisième point relève de l’organisation humaine.

Elle doit toujours être anticipée et construite afin d’assurer la sécurité et la quantité optimale de travail. Elle s’exprime sous 4 formes de travail:

  1. La dispersion: l’intention est de faire découvrir, de réinvestir les acquis. Tous les enfants sont en action en même temps. Chacun peut décider de s’arrêter, repartir de faire à son rythme. L’inconvénient est que l’activité est difficilement observable et l’intervention de l’enseignant est individualisé.
  2. Vagues ou colonnes :l’intention est de faire respecter les règles de fonctionnement de la vague ou colonne, d’amener les élèves à connaitre leurs possibilités. Le temps d’action/ récupération est régulé par le dispositif : action, retour, attente. L’inconvénient est que l’attente est souvent importante et c’est une organisation inadaptée à la maternelle. 
  3. Les ateliers: l’intention est de faire prendre conscience à l’élève de sa place dans le groupe et d’en accepter les contraintes. Le temps d’action/ récupération est régulé par le dispositif et les rotations d’un ateliers à l’autres. Le temps d’action est important dès lors qu’il y a beaucoup d’ateliers. L’inconvénient est que l’enseignant ne peut observer qu’un seul groupe.
  4. Les circuits ou parcours: l’intention est de faire l’inventaire des capacités ou de réinvestir/ évaluer les acquis. Le temps d’action est peu important. L’inconvénient est que l’attente est longue et que trop souvent un seul enfant est en action.

Le PE doit avoir prévu un dispositif de communication pour donner les consignes. La consigne est elle orale, écrite et ou image? Il est recommandé de multiplier ces mode de communication pour favoriser la compréhension des élèves. Un schéma ou une démonstration sont bienvenus, ainsi la communication non verbale n’est pas minimisée.

En cycle 1, les supports sont visuels et les consignes brèves!!!

 

Les contraintes de réalisation ou les conditions à respecter pour exécuter ce qui est demandé sont en cohérence avec les réglés de sécurité et font état d’un problème à résoudre. Elles permettent une mise en action sécurisée mais surtout efficace.

Attention!!! Plus les élèves sont jeunes moins on énonce de contraintes. C’est l’aménagement matériel et humain qui doit favoriser le respect des règles.

 

Enfin tout dispositif doit proposer des variables pour complexifier, simplifier, enrichir les situations. Les variables peuvent être matériel (objets, caractéristiques, positions, nombre..), milieu ( int/ ext, limites, forme..), ou autres: faire avec ou comme, rôles différents.. Il est possible par exemple de jouer sur les actes moteurs: espace (hauteur, distance, sens), le corps ( segment, latéralité) ou sur l’intention ( esthétique, performance, originalité) ..

 

 

Ici, il y a deux points de vue: celui de l’enseignant et celui l’élève!

L’enseignant va faire apprendre c’est à dire qu’il va:

  • se centrer sur le sujet et permettre aux élèves de mobiliser leurs ressources motrices, affectives et cognitives, de les développer en quantité et en qualité.
  • construire des situations d’apprentissages variées prenant en compte toutes les données
  • développer des stratégies opératoires qui intègrent les principes généraux de l’apprentissage.

Pour construire des situations problèmes il faut diversifier la situation afin de conduire les élèves à utiliser leurs ressources ( environnement / matériel), il faut un projet moteur qui suscite l’intérêt, et donner du temps pour apprendre.

 

Du point de vue de l’élève apprendre c’est:

  • prendre des informations,
  • entrer en relation avec son environnement, agir , s’adapter,
  • modifier son comportement de manière adoptive en utilisant ses ressources face à une situation problème,
  • devenir capable de produire des réponses variées à des situations ou problèmes variés,
  • se doter de réponses de plus en plus efficaces

Il est primordiale que l’élève comprenne et isole la procédure utilisée lorsqu’il réussit. 

Le mot programmation vient du mot programme. Il s’agit de répartir le contenu des programmes dans les trois années du cycle et plus particulièrement  dans une année. Elle se préoccupe de la distribution chronologique des modules (ou séquences) retenues dans le cadre de la progression et prend en compte le calendrier scolaire. Il est essentiel que des séquences ne soient pas coupées par des vacances.

La programmation ne peut s’établir qu’en fonction de la classe et de ses spécificités. 

 

Dans un module d’apprentissage, l’activité est travaillée sur 6 à 12 séances. Le module est structuré par des objectifs d’apprentissages en 3 phases:

  • découverte : situation de référence ou situation pour entrer dans l’activité. Elle dure de 1 à 3 séances. Durant cette phase, le professeur des écoles doit obtenir la participation de toute la classe, organiser et instaurer les règles. Il doit également identifier les représentations initiales des élèves dans le domaine d’activité choisi. Cette phase permet aux élèves aux élèves de prendre des repères, d’avoir un premier contact avec l’activité, avec le lieu et le matériel. Elle leur permet aussi d’assimiler les règles et les consignes de sécurité
Le rôle du PE est :

– d’obtenir la participation de toute la classe,

– d’organiser et d’instaurer des règles

– d’identifier les représentations initiales.

Le rôle de l’élève est :

– d’accéder à un 1er contact avec l’activité

– de prendre contact avec le lieu/ le matériel

– d’assimiler les règles de l’activité et de sécurité.

  • apprentissage: cette phase doit  garantir un temps d’entrainement suffisant aux élèves – 4 à 8 séances. Durant celle-ci, les élèves sont alternativement confrontés à une situation complexe et à des situations ciblées visant à consolider les acquis ou à remédier aux difficultés. Cette phase a pour but d’aider l’élève à découvrir les règles d’actions nécessaires à la réussite.
Le rôle du PE est :

– cibler les situations d’apprentissage

– permettre aux élèves d’expérimenter puis de répéter les solutions trouvées.

Le rôle de l’élève est :

– apprendre, c’est à dire se confronter à un problème accessible,

– dégager les solutions les plus efficaces

 

On se réfère au profil moteur de l’élève pour situer ses capacités d’apprentissage.

En C1, il s’agira plutôt d’une situation que l’on transforme

En C2, il s’agit de faire ressortir les critères d’exécution et les règles.

En C3, il s’agit d’amener les élèves à travailler en autonomie, de réaliser des phases d’auto-évaluation, des temps pour émettre des hypothèses et les vérifier.

 

  • bilan ou la phase d’évaluation: c’est un moment sensible. Durant cette phase qui dure 1 à 2 séances, la situation de référence est reprise. L’élève montre ses progrès une situation identique à celle proposée initialement. L’enseignant valide les apprentissages et évaluation l’efficacité de son action.
Le rôle du PE est :

– de valider les apprentissages

– d’évaluer l’efficacité de l’action

Le rôle de l’élève est :

– de montrer ses progrès dans la même situation que celle de référence.

 

Le module d’apprentissage a 3 objectifs:

  • développer la motricité de l’élève,
  • s’approprier des méthodes et des outils pour apprendre,
  • connaitre les rôles sociaux et développer le respect des règles.

Le module d’apprentissage est un tout cohérent, une série de séances organisées dans le temps.

Le profil moteur de l’élève au fil des ans est tel que:

  • de 2 ans à 5 ans: l’enfant a une maîtrise progressive des gestes du quotidien. Il n’a pas la capacité à accélérer ou freiner un mouvement. On constate la dominance d’un contrôle pro actif et des difficultés à réagir rapidement à un stimulus. Ses capacités attentionnelles sont faibles. L‘apprentissage est auto adaptatif c’est à dire que l’enfant apprend en s’engageant dans l’action.

 

  • de 6 à 8 ans: l’enfant a une grande dépense d’énergie d’un point de vu moteur. Il passe à une motricité contrôlée, il contrôle son mouvement. Le temps de réaction à un signal ou à un stimulus est réduit. Il réajuste ses déplacements en fonction de la trajectoire projetée.  L‘apprentissage est auto acceptatif puis progressivement instructif.

 

  • de 9 à 11 ans: l’enfant exécute des gestes précis, il affine sa motricité et harmonise sa gestuelle. Le schéma corporel s’organise. L’enfant a une meilleure exploitation cognitive des expériences actives ( trajectoire, vitesse, précision) et son temps de réaction s’améliore encore.  L‘apprentissage est auto adaptatifet instructif.

Prendre en compte les caractéristiques des élèves est indispensable  à la construction d’un module d’apprentissage. Par exemple des élèves vivant dans les Alpes ne disposeront pas des mêmes ressources motrices que des élèves vivant en région parisienne lors de séances à la patinoire (quoique?? je ne vais pas trop m’avancer le monde est plein de surprises).

Plus sérieusement, lors de votre oral et même dans votre vrai vie de PE il vous faudra tenir comptes non seulement des instructions officielles (I.O) mais aussi de l’âge des élèves, de leurs niveaux, de leurs besoins spécifiques et de leurs caractéristiques physiologiques..on parlera des ressources des élèves.

Elles sont de 5 types (à connaitre par cœur) : motrices, affectives, informationnelles, énergétiques et cognitives.

 

  • Les ressources motrices sont relatives à tout ce qui sollicite le corps sur le plan de la vitesse, de la force, de la puissance, de la coordination ou de la souplesse. Elles relèvent de la capacité de chaque élève à gérer intensité et temps d’action de son système musculaire.

Il existe 3 processus moteurs: le processus d’équilibration, la coordination et le processus de dissociation.

L’enseignement de l’EPS doit permettre aux élèves de passer

De réponses explosives où tout le corps est en mouvement et est parasité par des gestes inutiles. Ces derniers sont le fait d’un défaut de coordination et/ou de refus d’équilibration.

A une attitude où les élèves anticipent les déséquilibres, valorisent les indépendances segmentaires (effort mini/effet maxi)  et cordonnent les actions multiples et complexes par anticipation.

 

  • Les ressources affectives sont sollicitées  lorsque les élèves doivent s’engager dans l’activité. Ils leur faut oser, avoir envie,.. ils font face à la peur parfois et refusent l’activité.

Elles demandent un travail des élèves sur leur estime de soi.

L’enseignement de l’EPS doit permettre aux élèves qui refusent de s’engager dans l’activité par peur, manque de motivation, incompréhension des règles ou des tâches demandées, de s’investir en respectant les autres et les règles, en faisant preuve de créativité.

Les ressources affectives ainsi que les ressources cognitives sont celles que les élèves mobilisent en premier.

  • Les ressources informationnelles sont:
  1. extéroceptives, liées aux cinq sens. il faut savoir que la vue est le sens dominant. La vision peut être centrale ou périphérique.
  2. proprioceptives
  3. intéroceptives,

L’élève peut rester en retrait car il y a une surcharge d’information: le nombre d’adversaires ou de partenaires, les actions complexes qui nécessitent une prise en compte simultanée de plusieurs informations. Il est sur une vision centrale.

Il faut faire évoluer l’élève pour qu’il structure efficacement  le temps et dans l’espace autour de lui en prenant des informations par ordre d’importance et de façon sélective ( du plus au moins urgent)

 

  • Les ressources énergétiques:

Lors de la pratique de l’EPS, le corps de l’élève est sollicité ou plus exactement sa masse musculaire. Pour fonctionner, le muscle a besoin d’ATP ou Adénosine Triphosphate. L’ATP est fourni par 3 filières:

  • anaérobie alactique. Cette source est utilisée lorsque le muscle est soumis à un effort intense et court (inférieur à 12 secondes). Les réserves sont dans le muscle même.
  • anaérobie lactique. Cette source est privilégiée lors d’un effort long et intense (6 à 7 minutes). Cette dégradation de la ressource est à proscrire à l’école primaire.
  • aérobie. Cette filière est choisie lors d’un effort peu intense et long (supérieur à 6 min). Le processus se fait par oxydation du glycogène musculaire et ce en présence d’oxygène.

 

Ainsi, il s’agit d’amener un élève qui n’a pas compris le principe de gestion de l’effort et qui est très vite en sur-ventilation à gérer son effort dans une logique de durée en lien avec la pratique et l’intensité.

Les ressources énergétiques sont particulièrement mobilisées lors d’activités de type « Adapter ses déplacements à des environnements variés. »

 

  • Les ressources cognitives sont sollicitées  dans plusieurs domaines d’enseignement et notamment en EPS. L’élève est en interaction avec les autres, il doit prendre tout à la fois connaissance de l’activité et donc s’en fait une représentation, des règles. Il doit respecter les consignes et faire attention aux autres.

Il s’agit pour les élèves de passer d’une situation d’incompréhension des consignes ou des règles, d’absence de stratégie à une situation de « conscience » où ils appliquent non seulement les règles mais sont également capables de formuler des observations,  d’analyser des situations et de proposer des évolutions aux situations mises en place.

 

 

Mobilisation des ressources selon les champs:

« produire une performance »: mobilise essentiellement les ressources motrices et parfois l’aspect énergétique (endurance)

« se déplacer dans un milieu: une sur-sollicitation énergétique et une sous sollicitation informationnelle (au début en tout cas)

« coopérer et s’opposer »: la mobilisation des ressources informationnelles domine

 » visé artistique »: mobilise en priorité les ressources motrices.

L’éducation physique et sportive développe un accès à un riche champs de pratiques.

Elle a une forte implication culturelle et sociale et importantes dans le développement de la vie personnelle et collective.

En plus d’initier l’élève au plaisir de la pratique sportive, l’EPS assure l’inclusion (situation particulière d’un élève, handicape, allophone,..).

Elle amène l’élève à se soucier de son bien être et de sa sante.

En cycle 1, la pratique de l’ESP est de 30 à 45 min par jour. En cycle 2 et 3, elle est de 3 h par semaine.

Il faut garder à l’esprit que c’est une matière obligatoire au même titre que les mathématiques ou le français, donc l’ensemble des élèves doivent y participer. Et ce n’est pas une matière « récréative » donc il n’est pas bienvenu de « menacer » un ou des élèves de le/les priver d’EPS en cas de comportement déplacés dans une autre séance de géographie ou de numération .

Je démarre (enfin diront certains) les posts sur l’EPS.. sachez tout d’abord que faire du sport ou avoir pratiquer une discipline sportive en compétition, connaitre les règles d’un sport ne fera pas de vous un bon didacticien du sport. Je dirais même qu’avec l’art plastique c’est la matière la plus difficile à enseigner, cele qui demande le plus de structuration pour que cela ne parte pas dans tout les sens.

Tout d’abord, il faut définir le rôle de l’enseignant à savoir: Concevoir, Organiser, Conduire et Evaluer ( pour vous aider à vous en rappeler  COCE). Pour concevoir ses séances, l’enseignant prend appuie sur : les textes officiels + les caractéristiques des élèves + le matériel disponible.

Puis il va concevoir un module d’apprentissage (ou une séquence mais en EPS on parle de module) et définir les séances de ce module. Chaque séance doit proposer une situation d’apprentissage.

Le module d’apprentissage: c’est une activité travaillé sur 6 à 12 séances. Il est structuré par des objectifs d’apprentissages en 3 phases: découverte, apprentissage et bilan.

Le module a trois types d’objectifs:

  1. développer la motricité
  2. s’approprier des méthodes et des outils pour apprendre,
  3. connaitre les rôles sociaux et développer le respect des règles.

Le module d’apprentissage est un tout cohérent, une série de séances organisées dans le temps.

 

La séance est un temps d’activité physique encadrée, organisée, qui permet à tous les élèves de mobiliser et de développer leurs ressources. Elle démarre par un échauffement qui est structuré et adapté en durée et en intensité à l’âge des élèves. L’échauffement doit être ludique.  Il prévient les risques de blessures, instaure des rituels et prépare l’élève à entrer dans l’activité.

Après l’échauffement vient le corps de la séance ( ou la mise en place de la situation d’apprentissage), puis en second partie de séance le réinvestissement avant le retour au calme

 

La situation d’apprentissage est l’ensemble des contraintes que l’on pose à un élève mais aussi l’ensemble des ressources qui l’on sollicite chez l’élève.

Ses composantes sont ( à apprendre par cœur):

  • l’objectif: ce que l’enseignant souhaite faire apprendre à ses élèves = > il est spécifique
  • le but: ce que chaque élève doit apprendre => la consigne, c’est opérationnel
  • le dispositif: il doit être préciser aux élèves => c’est  l’aménagement du milieu, , les modalités de groupements des élèves ,.. il est nécessaire de préciser la durée, l’organisation matériel,  l’organisation humaine et la gestion de la sécurité
  • les opérations: ce que l’élève doit faire,= > consignes supplémentaires que le PE peut apporter sur le déroulement de l’action
  • les contenus d’enseignements: ils précisent les opérations pour dire comment faire pour réussirc.= > c’est à dire les principes, règles d’actions motrices, gestion et méthode pour les acquérir
  • les critères de réussite: ils doivent être concrets et observables par l’élève. => l’existence de repères matérialisés ou de traces permet à l’élève de visualiser le progrès.
  • les variantes et remédiations.

Pour réaliser une situation d’apprentissage, il est possible d’adopter plusieurs stratégies pédagogiques:

  1. la situation définie, toutes les composantes sont données à l’élève,
  2. la situation semi- définie ou complexe: l’élève a connaissances du but et des opérations mais on ne lui donne pas les contenus d’enseignements c’est à dire comment faire. C’est la situation la plus utilisée en C2 et C3,
  3. la situation non définie (exploration en maternelle)  pour pouvoir par la suite structurer les apprentissages.

 

L’EPS est obligatoire. C’est de l’éducation aux sports. Cela implique un traitement didactique de la part de l’enseignant.

L’EPS c’est se mesurer à soi et aux autres.